Mercredi 23 décembre 2009
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Près d’un millier d’entre vous ont signé la pétition pour sauver la maison médicale. Vous ne l’avez pas fait en vain puisque le maire vient de changer de position ! C'est en tout cas ce qui ressort
de l'avis qu'il a exprimé en conseil municipal du vendredi 18 décembre 2009, en réponse à notre intervention et après que nous lui ayons remis officiellement une première vague de signatures.
Il a ensuite expliqué, dans un article du Parisien (22/12/09), que la commune pourrait intervenir... en reprenant même notre deuxième proposition : la construction d’un «centre municipal» qui
pourrait être mis à disposition des médecins moyennant un loyer payé par ces derniers. Il aurait même sollicité le Conseil Général et le Conseil Régional pour savoir s’ils accepteraient de
subventionner ce type de dossier.
Grâce à votre soutien et votre large participation, notre groupe, par son initiative, a donc joué un rôle décisif dans ce dossier. Nous serons néanmoins très vigilants sur la suite qui sera donnée
par la majorité municipale et nous n’hésiterons pas à remonter au créneau. Tant qu’une solution pérenne ne sera pas trouvée, le risque de fermeture demeure.
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Quand on se souvient de ses deux interventions précédentes sur le sujet, prononcées publiquement au même endroit en novembre 2008 et au printemps 2009, et dans le cadre desquelles il disait très clairement ne rien vouloir faire pour le cabinet médical et que les coigniériens n'auraient qu'à aller en voiture ou en bus se faire soigner dans les communes avoisinantes, il y a de quoi être stupéfait !
Quant à l'appui apporté à son discours par un de ses adjoints, expliquant qu'il n'est pas question d'aborder publiquement les solutions sur lesquelles la majorité réfléchit, pour des raisons politiques... on croit rêver... Dire que ce sont les mêmes personnes qui clament haut et fort lorsque ça les arrangent qu'elles ne font pas de politique à Coignières !?
Bref… l'important est qu'une solution soit trouvée et appliquée pour aller dans le sens attendu par les habitants de notre commune. Espérons qu'un projet finisse par aboutir.