Samedi 9 juillet 2011 6 09 /07 /Juil /2011 17:49

Nous ne pouvons pas laisser passer sans réagir l’éditorial du maire de Coignières dans le dernier numéro du journal municipal. Si nous comprenons son agacement face à l’action de notre groupe, rien ne l’autorise pour autant à égrener un chapelet de contre-vérités, nourri d’une amnésie toute politicienne, lui qui prétend, la main sur le cœur, ne pas faire de politique !

 

À qui veut-il faire croire aujourd’hui qu’il n’était pas hostile à la construction du nouveau centre médical ? Alors qu'il l'a publiquement affirmé en conseil municipal et dans la presse… Sans l’intervention décisive de notre groupe et la pétition signée par près d’un millier de Coigniériens, rien ne se serait fait ! Après tout, savoir changer d’opinion et se ranger à des arguments raisonnables, fussent-ils ceux de son opposition, est plutôt un gage d’intelligence. 

 

Quant à sa sortie sur «l’aménagement du terre-plein central de la RN10» où il écrit que «à aucun moment notre opposition n’est intervenue dans une affaire dont la solution relevait d’une mesure de bon sens» et où il se serait «contenté d’une simple information au Conseil municipal, sans qu’il y ait eu débat sur le sujet», elle est confondante de mauvaise foi et symptomatique d’une façon de procéder que nous déplorons régulièrement. 

 

Oui, notre groupe est bien intervenu le 26 juin 2009 en Conseil municipal, après que Didier Fischer ait été saisi par Monsieur et Madame D., à la suite de l’accident à moto de leur fils, le 7 mars 2009. Ce dernier a été heurté par une voiture venant de Paris qui tournait à gauche sur la RN10 au carrefour des Fontaines, sans emprunter la sortie prévue à cet effet. Il n’a pu anticiper la manœuvre interdite de l’automobiliste à cause d’une végétation abondante sur le terre-plein central lui masquant la visibilité. Le jeune motard a été hospitalisé plusieurs semaines, dont 13 jours dans le coma.

 

Notre interpellation portait sur la nécessité de tailler le plus ras possible cette végétation au moins sur cinquante mètres, et non sur 15 mètres comme cela avait déjà été effectué dans l’urgence. Nous avons même émis le souhait de son éradication complète. Cela a évidemment suscité un débat au cours duquel le caractère dangereux de ce carrefour a été souligné par les différents intervenants. Le maire, à cette occasion, nous a assuré vouloir donner une suite à notre demande et trouver une solution. 

 

Nous ne doutons pas qu’il ait pu être saisi par la Fédération des motards en colère et qu’ensuite il ait tout fait pour résoudre ce problème, mais, lors de notre intervention, il n’y a pas fait allusion. Par ailleurs, on attend toujours cette prétendue «simple information au Conseil municipal» à laquelle il fait référence dans son éditorial. On est en droit de se demander qui prend «ses rêves pour des réalités», à moins qu’il ne s’agisse-là ni plus ni moins que d’un gros mensonge ?

 

Pour finir, l’augmentation du prix du transport scolaire pour les élèves du collège de La Mare aux Saules habitant à moins de 3 kilomètre de l’établissement et venant de Maurepas, à laquelle notre maire fait allusion avec grandiloquence, est purement et simplement annulée pour la prochaine rentrée. Le Syndicat des Transports d’Ile-de-France (STIF) la prend à titre exceptionnel à son compte. 

 

Les interventions, dès le début du mois de juin, du conseiller régional Didier Fischer et du conseiller général Ismaïla Wane, ainsi que celle du maire de Maurepas Georges Mougeot, ont permis d’obtenir ce résultat pour la rentrée 2011. Nous avons désormais une année pour négocier une solution pérenne qui puisse satisfaire les familles. Il est heureux que nous n’ayons pas attendu le courrier du maire de Coignières pour agir, mais nous comptons sur lui pour nous aider dans cette deuxième phase ! Il s’agit en effet de ne pas remettre en cause l’existence du collège de La Mares aux Saules, qui doit faire l’objet à partir de 2014 d’une rénovation complète. 

 

Coignières Pour Tous ne se laissera pas impressionner par les indignations éditoriales de Monsieur Pailleux. Il va de soi que notre groupe ne se permettrait pas d’avancer des faits qui seraient faux. Il semble en revanche que tout le monde n’ait pas les mêmes scrupules.


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 27 juin 2011 1 27 /06 /Juin /2011 15:22

 

Interco VignetteLa majorité du conseil municipal de Coignières a donné lors de sa dernière séance, le 24 juin 2011, un avis favorable au projet de schéma intercommunal présenté par le préfet des Yvelines qui pourrait faire de Coignières et Maurepas un EPCI (Etablissement public de coopération intercommunale). Le problème, c’est que la veille, le conseil municipal de Maurepas a refusé ce schéma et demandé officiellement son rattachement à la Communauté d’Agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines (CASQY). Le mariage est à peine évoqué dans un certain nombre de réunions de travail et c’est déjà le divorce !

 

Autant dire que la constitution de cette intercommunalité a du plomb dans l’aile. Ce que ne semblait pas démentir notre maire qui, fidèle à lui-même, a fait dans le débat un violent réquisitoire contre la coopération intercommunale : « Tout ce qu’ils veulent, c’est piquer nos sous » ! Notre groupe, considérant que le projet avait profondément changé avec le départ du Mesnil-Saint-Denis vers Saint-Rémy Les Chevreuse, a voté contre. Une intercommunalité à deux communes n’a aucun sens. A plus forte raison, quand une des deux, Maurepas en l’occurrence, refuse le mariage. On pourrait sourire de la situation dans laquelle nous nous trouvons aujourd’hui si elle ne découlait pas directement d’un refus de voir la réalité en face, et cela, depuis près d’une dizaine d’années. La loi Chevènement sur la simplification de l’intercommunalité de 1998 prévoyait tôt ou tard la généralisation des structures intercommunales. La loi sur la réforme territoriale adoptée en décembre 2010, lançant le processus du bouclage de la carte des intercommunalités en France, ne fait qu’exécuter ce qui était prévisible.  Avoir attendu jusqu’à la dernière minute pour se lancer dans ce processus fait qu’aujourd’hui Coignières ne maîtrise plus son destin.

 

Plusieurs hypothèses existent en partant du fait que le préfet considère les destins de Maurepas et de Coignières étroitement liés. La première, peut-être celle qui tient la corde, serait qu’il décide, à l’issue du débat et avis de la CDCI, qu’après tout il n’y a pas de raison de revenir sur le schéma qu’il proposait et confirme donc le mariage de Maurepas et Coignières. La seconde serait qu’il cède à Maurepas et bascule les 2 communes dans la CASQY. Dans les deux cas, la situation fait au moins un mécontent. Le préfet peut toutefois procéder autrement, en dissociant les destins de Maurepas et de Coignières et en cédant à Maurepas qui, rejoindrait alors la CASQY, tout en proposant à Coignières d’intégrer la communauté de communes du Sud-Yvelines (Plaine et Forêt d’Yveline et des Etangs). Le problème dans cette seconde hypothèse, c’est que le bassin de vie des habitants de Coignières n’est pas Rambouillet et encore moins Saint-Arnoult-en-Yvelines. La situation semble aujourd’hui inextricable. À moins que l’on fasse table rase des rancœurs passées, que l’on retrouve le sens de l’intérêt général et qu’on implique la population dans le choix de son destin. Nos concitoyens sont suffisamment intelligents pour comprendre, à l’issue d’un débat démocratique, où se situe la voie la plus raisonnable pour eux. En attendant, on peut toujours penser que d’ici 2014, date de la mise en application des décisions qui seront prises à la fin de l’année 2011, beaucoup d’eau aura coulé sous le pont de l’intercommunalité.

 


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 11 mars 2011 5 11 /03 /Mars /2011 18:50

caduceeuro Lors du conseil municipal du vendredi 4 mars, outre le débat d’orientation budgétaire, nous avions à l’ordre du jour la décision de contracter un emprunt pour la nouvelle mairie et la construction du centre médical. Nous avons toujours considéré que cette nouvelle mairie n’était pas pour notre commune une priorité, même si nous ne sommes pas, par principe, opposés à tout projet de réhabilitation. En suivant cette ligne de conduite, nous avions prévu depuis longtemps de nous abstenir au moment du vote de l’emprunt permettant sa réalisation.


En ce qui concerne la maison médicale, vous le savez, nous avons fortement contribué à faire accepter ce projet à la majorité municipale en prenant l’initiative d’une pétition. Nous étions donc convenus fort logiquement de soutenir son financement. Quelle ne fut pas notre surprise de découvrir que la majorité municipale, au lieu de contracter deux emprunts différents, a décidé de n’en faire qu’un, réparti à hauteur de 3 millions pour la mairie et 1 million pour la maison médicale ! Pourtant, dans les documents du débat d’orientation budgétaire, elle présentait le financement de ces deux projets par deux emprunts différents. Le piège était évident.


Nous avons donc décidé, non pas de voter contre cette délibération présentant un seul emprunt de 4 millions pour les deux projets, ni de nous abstenir, mais simplement de refuser de participer au vote.


Nous soutenons bien évidemment le projet de maison médicale, comme l’atteste notre vote, quelques minutes après, en faveur de l’autorisation du permis de construire. Nous préférons que les choses soient claires pour éviter toute instrumentalisation politique de nos prises de position ; tentation à laquelle la majorité cède bien souvent.


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 28 février 2011 1 28 /02 /Fév /2011 18:48

... et en ligne sur ce blog dès aujourd'hui.

 

Ne manquez pas de lire, réagir, commenter, nous interpeller sur notre nouveau numéro de

 

CPTVEDP cliquez sur l'image !


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 26 janvier 2011 3 26 /01 /Jan /2011 13:40

Comme suite à nos courriers et à nos articles précédents sur sa gestion locale de "l'épidode neigeux", le maire et son équipe n'ont rien trouvé de mieux que de nous accuser de critiquer le personnel communal. Le maire en a fait la conclusion de son propos à l'occasion de ses voeux au personnel.

 

Cette attitude est indigne et mensongère !

 

Nous avons souhaité mettre les choses au clair en adressant le courrier ci-joint au personnel communal.


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés