Dans le dernier numéro du journal municipal "Ensemble à Coignières" Madame Gorgibus s’en prend violemment à l’action de notre groupe qui, selon elle, relèverait du « déni » et de la « désinformation ». Nous serions aussi « figés dans la critique systématique et politicienne, incapables d’engager un débat constructif, véritable et sincère ». Les mots sont forts et cachent malheureusement une absence de réponse sur le fond. Il ne suffit pas d’essayer de nous discréditer pour convaincre.
Ces attaques, qui ne se fondent sur aucun fait précis, témoignent du désarroi dans lequel se trouve aujourd’hui la majorité. Depuis plusieurs mois, nous demandons une révision des priorités en matière d’investissement et de fonctionnement afin de mieux prendre en compte les réalités politiques (crise économique, suppression de la Taxe professionnelle, réforme des collectivités territoriales) et les besoins des Coigniériens.
Il est toujours difficile de revenir sur des promesses de campagne et d’être contraint d’ajuster ses ambitions à ses moyens. Aujourd’hui, le principe de bonne gestion l’oblige. La période faste est passée. Notre groupe s’est toujours gardé de la critique systématique et stérile. Il s’inscrit dans une opposition constructive. Il suffit de lire nos publications ou encore notre dernière tribune libre dans le journal municipal de juin pour s’en rendre compte. Et, c’est bien cela qui suscite le courroux de la majorité à notre égard.
Madame Gorgibus sait que nous avons raison quand nous disons que dans la situation actuelle la nouvelle mairie ne peut être la priorité des priorités, que son coût sera démesuré alors même qu’un certain nombre d’équipements publics (gymnase ou terrain de football) sont atteints par la limite d’âge. Notre action pour sauver le centre médical a obligé notre maire à revenir sur sa position hostile exprimée à plusieurs reprises dans la presse.
Est-ce faire preuve de « déni », de « critique systématique et politicienne… » que de proposer une réorientation des investissements et un nouveau plan de financement qui, de surcroît, n’augmenteraient pas les impôts et permettraient même un désendettement de la commune ? Nous ne le croyons pas. Nos propositions sont faites en responsabilité. Nous avons même la faiblesse de croire qu’un nombre important de Coigniériens partage cette façon de voir.
Les membres de notre groupe sont des femmes et des hommes libres qui aiment leur commune, veulent être utiles à leurs concitoyens, qui ont le sens du service public et de l’intérêt général. Il n’y a pas à la table du conseil municipal deux catégories d’élus : les bons et les méchants, comme semble l’insinuer Madame Gorgibus.
Didier Fischer (conseiller municipal de Coignières, conseiller régional d’Ile-de-France)
C'est avec près de 52% des voix (55,5% à
Coignières) que madame Anny Poursinoff et son suppléant Didier Fischer ont remporté l'élection législative dans notre circonscription le dimanche 11 juillet 2010
ons abordé le sujet en janvier 2009, dans le cadre de
notre dossier consacré à la télévision et aux services numériques : le signal de télévision analogique devrait être totalement éteint en novembre 2011 sur l'ensemble du territoire français. En
prévision de cette échéance, Numericable, qui commercialise ses services sur notre réseau, a commencé le 15 avril dernier à diffuser le signal numérique (DVB-T) des chaînes de la TNT sur notre
commune, assurant ainsi une triple diffusion simultanée des signaux télévisés : analogique, DVB-T et DVB-C.
Les budgets se suivent et se
ressemblent. Ils témoignent des choix politiques qui sont faits par la majorité. En 2010, les mêmes causes produisant les mêmes effets, la construction de la nouvelle mairie continue d’obérer nos
finances.
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